Oui. Au regard de l’administration fiscale, le vendeur à domicile indépendant (VDI) exerçant sous statut VDI est considéré comme un travailleur indépendant pour sa fiscalité. Il doit donc déclarer ses revenus au moyen du formulaire 2042-C PRO.
En règle générale, le VDI relève du régime fiscal de la micro-entreprise, à condition de respecter certains plafonds de chiffre d’affaires.
Conditions pour bénéficier du régime micro-entreprise en 2026
Pour relever du régime fiscal de la micro-entreprise, le VDI ne doit pas dépasser les seuils annuels suivants :
- VDI mandataire : les commissions annuelles ne doivent pas dépasser 77 700 €.
- VDI acheteur-revendeur : le chiffre d’affaires annuel de vente ne doit pas dépasser 188 700 €.
En cas d’activité mixte, le chiffre d’affaires global ne doit pas dépasser 188 700 €, dont un maximum de 77 700 € pour les prestations de services.
Conditions pour bénéficier de la franchise en base de TVA
Pour rester exonéré de TVA, le VDI doit également respecter les seuils de la franchise en base de TVA :
- VDI mandataire / prestations de services : seuil de base fixé à 37 500 €.
- VDI acheteur-revendeur / vente de marchandises : seuil de base fixé à 85 000 €.
En cas de dépassement de ces seuils, le VDI devient redevable de la TVA selon les règles applicables à son activité.
Déclaration des revenus du VDI
- VDI mandataire : les commissions sont en principe déclarées dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC).
- VDI acheteur-revendeur : la marge issue de la vente relève des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Les commissions d’animation ou de formation relèvent, elles, des BNC.
À retenir : le VDI reste souvent dans un cadre simple sur le plan fiscal, mais il doit surveiller à la fois les seuils du régime micro et ceux de la franchise de TVA.
